Blessure de rejet : se libérer et guérir


Hello les amis, j'espère que vous allez bien ! Je suis ravie de vous retrouver pour parler ensemble de cette peur du rejet et donc de la blessure du rejet qui fait partie des cinq blessures de l'âme. Je vous ai donc préparé cette vidéo sur la blessure de rejet. Ça me tenait très à cœur parce que les cinq blessures de l’âme, c’est un outil que j’utilise énormément et qui est vraiment très puissant. Cela m’a beaucoup aidée sur mon chemin, cela m’aide encore aujourd’hui et je travaille souvent avec cet outil dans les accompagnements. J’avais déjà fait une vidéo autour de la blessure d'abandon et de blessure d'injustice et je me suis dit “Mais j’ai jamais vraiment parlé du rejet alors que c’est probablement l’une des blessures les plus courantes dans notre humanité !”. J'ai récemment proposé des ateliers en ligne autour des cinq blessures qui explorent, très en profondeur, chacune d’elles. Les conférences duraient à chaque fois entre 2h et 2h30 et vous étiez super nombreux à être tristes de ne pas avoir pu participer, notamment parce que vous étiez tombés sur les dates trop tard. Donc c’est officiel : dès aujourd’hui, les replays de ces conférences en ligne sont disponibles sur mon site elodieleclercq.com ! N’hésitez pas si vous voulez aller plus en profondeur. En attendant, j'avais déjà très envie de venir partager quelques clés ici avec vous.


Reconnaître la blessure du rejet


Plongeons dans le sujet : la blessure du rejet est l’une des plus importantes ! De mon point de vue, je pense que ça vient vraiment réveiller cette notion d'appartenance au clan donc c'est quelque chose qui porte un coup à instinct presque, c'est un peu cet instinct de survie aussi qui, hélas, se dit “Mince, si je suis rejeté du clan, il y a un risque de mort”, en quelque sorte, si on va vraiment très en profondeur. C'est une blessure qui est très courante et qui génère énormément de souffrance tant qu'on n'est pas parvenu à la mettre en lumière. Je le dis souvent : c’est vrai que c'est pas confortable de venir reconnaître que l’on vit une blessure et d'ailleurs, j’ai déçu reçu des commentaires disant “Ouais, c’est n’importe quoi, c’est du bullsh*t” etc. Cela vient souvent de personnes qui ne sont pas prêtes à aller voir tout ça, qui n'ont pas spécialement envie d'aller voir tout ce qui se passe à l'intérieur aussi et c'est ok. On trace tous notre chemin, on fait du mieux qu'on peut. Alors c’est sûr que c’est une blessure très inconfortable (comme toutes bien sûr), mais il y a vraiment ici mais cette notion du droit d'exister qui est très présente. Ainsi, la personne qui vit cette blessure a la sensation qu'elle n'a pas le droit d'être là : elle ne trouve pas sa place sur la terre, dans son incarnation, et donc il y aura très souvent un gros manque d'ancrage. Ces personnes vont être complètement déracinées et toujours avoir la sensation de déranger. C’est très compliqué pour elles de trouver leur place sur cette terre et de la prendre !


Je vous parle vraiment d'expérience car c’est une des blessures qui était la plus active chez moi et je l’ai découverte très tardivement parce que j'étais persuadée d'avoir la blessure d'abandon, et puis la blessure d'injustice s’est mise en lumière et finalement, derrière la blessure d’injustice (et ça je l’explique très en détail dans les conférences que j’ai enregistrées pour vous), il y a la blessure du rejet. Moi, je ne voulais pas voir cette blessure du rejet car c’est quand même trash : il faut vraiment du courage pour la reconnaître, l’accepter et l’accueillir. Et moi, j'étais un peu dans la résistance. Je voyais la blessure d'injustice mais en fait, je ne voulais pas aller voir ce qu’il y avait derrière. J’ai énormément travaillé là-dessus ! D’ailleurs, je reçois tout le temps dix mille questions par rapport à l’acné que j’avais beaucoup accumulé. Ceux qui me suivent l’ont observé : je n’en ai plus à part quelques petits boutons par ci, par là. Je n’ai rien changé dans mon alimentation, mes compléments ou autres : je suis juste partie guérir en profondeur cette blessure du rejet et l’acné a disparu ! Ça parait un peu bizarre, je sais, mais pour moi, c’est naturel car le corps nous parle à chaque instant. D'ailleurs, l’acné et les problèmes de peau, c'est très typique dans la blessure de rejet. Cela arrive très fréquemment puisque dans cette blessure, on ressent aussi beaucoup de colère. On est très dur envers soi-même et on se rejette. On repousse les autres aussi. Donc non seulement on se rejette, mais on rejette les autres aussi et ils nous rejettent à leur tour. Ça peut être un petit peu tout ça à la fois aussi, et le problème c'est que par la peau, cette barrière entre soi et le monde, on repousse l'autre. Vous voyez à quel point le fait d'explorer ses blessures sans s'identifier (et ça je l’explique aussi énormément dans les conférences) est important. Pour moi, l’idée n’est pas de se coller des étiquettes, de s'identifier et dire “Oui mais c'est à cause de MA blessure de rejet”. L’idée, c’est d’admettre que cette blessure est présente en soi et se demander comment faire pour agir différemment, pour guérir, pour vivre plus sereinement avec. Parce que, comme le dit Lise Bourbeau, je ne pense pas que l’on puisse guérir d’une blessure à 100% mais on peut en tout cas mieux vivre avec, grâce à des outils et des clés concrètes.


La fuite pour ne plus souffrir


La plus grande peur quand on a la blessure du rejet, c'est la panique, cette peur de vivre la panique au sein d’un groupe ou lors d’un échange avec quelqu’un. Et donc, avant de vivre cet état de panique, on va souvent préférer fuir et c’est d’ailleurs le masque qu’utilise la stratégie de protection dans le cas d’une blessure de rejet. La personne fuit car c’est plus facile que de vivre certaines émotions qui sont inconfortables et même de vivre la panique, l'inconfort ou le rejet, évidemment. Pour éviter de revivre ce rejet, on utilise donc cette stratégie de fuite. Si c’est votre cas, je vous invite vraiment à ne pas vous en vouloir et à rester très doux envers vous car vous avez fait de votre mieux jusqu'à présent. Ce sont des stratégies que votre ego a développées pour vous protéger. Je ne vais pas m'étaler là-dessus car j’en parle aussi très en détail dans les conférences où je décortique vraiment le rôle de l’ego, comment faire pour reprendre les rênes et avoir une bonne relation avec son ego aussi, parce qu'il est là et fait partie de nous.


On met donc cette stratégie en place principalement pour éviter de souffrir à nouveau mais il y a évidemment d’autres choses à mettre en place. Il y a cette peur de s’engager et souvent de s’attacher. Dans la blessure du rejet, il y a vraiment cette peur de s'enraciner, de s'ancrer, de s'attacher, de créer du lien. Ce sont aussi des personnes très perfectionnistes, qui ont toujours ce besoin que tout soit parfait. C’est très lié à la blessure d'injustice : il y a ce lien vraiment très intime dans le sens où, derrière tout ça, on fait tout pour éviter le rejet encore une fois. Ce sont des personnes aussi qui, quand elles ont une discussion avec quelqu'un, revivent toute la discussion dans leur tête en se disant “J’aurais dû dire ça, c'était pas assez bien. Là j'ai dit ça mais j'aurais pas dû !”. C’est interminable ! Personnellement, avant, je passais mon temps à me refaire chaque échange dans la tête alors qu’aujourd’hui, je m'en fous. Je me dis que c’est fait et que je ne peux rien y changer. Il y a toujours cette grande peur de déranger - ça aussi, j'en ai déjà parlé aussi - mais c’est ce qui, pour moi, marque le plus la blessure du rejet : ce manque d’ancrage. Donc quand je travaille autour des cinq blessures, je travaille beaucoup à travers les mouvements, la respiration et le corps car pour moi, le corps reflète tellement ces blessures, notre attitude, notre jardin intérieur. Ça me paraissait une évidence de pouvoir vous proposer aussi tout un travail autour de ça et donc c'est pour ça que j'ai créé aussi mon tout nouveau pack FLOWNERGY autour des cinq blessures. Pour chaque blessure, vous pouvez retrouver un FLOW, une session de mouvements bien ciblés pour travailler cette blessure. Dans le cas du rejet, je propose beaucoup d’ancrage, de respiration, pour prendre sa place dans son corps et vraiment incarner et être dans la matière car ce sont des personnes qui sont beaucoup dans les sphères astrales, qui peuvent être accros à certaines substances ou à la méditation ou en tout cas, à des outils qui vont leur permettre d'être moins présentes dans la vie humaine et matérielle où il y a trop de souffrance.


Comment se libérer et guérir de la blessure du rejet ?


Je vais maintenant vous donner quelques clés pour guérir cette blessure de rejet et s’en libérer car elle peut être très présente et handicapante au quotidien. Cela entraîne en effet une peur d'aller vers les autres, de se lancer dans un projet par crainte de ne pas y arriver, d’aller en profondeur dans une relation aussi.


  1. Les peurs sont illusoires La première clé, c'est vraiment de conscientiser. La plupart du temps, ce sont des peurs illusoires : c'est quand même rare d’être réellement face à un danger de mort ! Donc il s’agit ici de vraiment vous questionner quand vous ressentez cette peur qui vous tétanise. Demandez-vous s’il y a un réel danger.

  2. Travailler l’ancrage Ensuite, travaillez l’ancrage et l’enracinement avec des marches en forêt. Jardinez, mettez vos mains dans la terre ! Bougez et respirez pour vraiment vous ancrer, c’est super méga important !

  3. Le chakra racine Si vous travaillez sur les chakras et le système énergétique, focalisez-vous vraiment sur le chakra racine pour créer cet ancrage.

  4. Prendre sa place et traverser ses peurs


Et la clé fondamentale lorsque l’on a peur du rejet, c’est de se donner pleinement le droit d'exister, de prendre sa place plutôt que de fuir. Par exemple, quand vous allez à une soirée où vous ne connaissez presque personne, vous ne vous sentirez pas à votre aise dans cet environnement et ce réflexe de fuite va surgir. Vous aurez envie de dire “Je suis fatiguée, je rentre”. Mais il faut oser traverser cette peur du jugement, du rejet et se dire “Ok, j'y vais, j'assume qui je suis, je prends ma place. J’ose m'exprimer et je vais rencontrer ces personnes. Je vais changer et tout ira bien car il n'y a pas de danger !”. C’est quand on traverse la peur évidemment que l’on envoie à l'ego le message “Je ne suis pas morte, tout va bien !”. C’est comme ça qu’on arrive, petit à petit, à transformer et pour moi, c'est très important de prendre conscience des choses. Après, on peut prendre conscience pendant des dizaines d'années et ne pas passer à l'action et c'est là que c’est plus “difficile” : pouvoir agir différemment et transformer.


Je vous invite de tout cœur à vraiment aller traverser tout ça ! Je sais que ce n’est pas confortable et que ça vient remuer certaines souffrances mais pour moi, il n’y a qu’en traversant, en allant en profondeur, que l’on peut vraiment guérir et transformer. Et ça change tout ! Je peux vous le dire, le montrer et à travers tous les accompagnements que j’ai faits, j’ai vu à quel point il était important d’explorer tout ça.


J’espère que cela vous aura donné des pistes d'exploration et que vous aurez envie de vous plonger là-dedans et prendre soin de vous. Si vous souhaitez aller plus loin et avoir beaucoup plus d’informations encore, n’hésitez pas à jeter un œil à mes ateliers, à savoir mes conférences en lignes autour des cinq blessures. Si vous voulez passer par le corps, venir explorer tout ça et guérir les blessures à travers le mouvement, il y a aussi le pack


autour des cinq blessures.


Je vous remercie de tout cœur pour votre attention et je vous dis à très vite pour d’autres articles et vidéos. Prenez soin de vous et osez rayonner !


Je vous embrasse.